Un nouveau site web ? Oui et non. Paulita Pappel a décidé d'adapter les films d'Hardwerk. Voici donc Labyrinth Gang.
On suit June Fontaine dans une espèce de squat/boite à partouze. On ne sait pas si elle vit vraiment cela ou si c'est un fantasme. La production est volontairement confuse.
L'actrice croise des hommes en costumes, qu'elle emmène dans la pièce principal. C'est arty, parce que les gens fument du shit et qu'il y a des filtres sur les caméras.
Bishop Black sodomise So Noir. Tantôt June Fontaine se contente de les mater en se caressant, tantôt elle embrasse ou suce le sodomisé. C'est arty, parce que c'est queer.
En parallèle, June Fontaine, nue, se fait fessée et fouettée. Puis on la pénètre avec le manche du fouet.
La réalisation passe d'une scène à l'autre. Chacune ayant sa progression. Ainsi, après la séance de claque, les acteurs montent un à un l'actrice.
On est dans un porno qui revendique son côté artistique, voire expérimental. Avec un côté Alice aux Pays des Merveilles. En tout cas, oubliez le porno masturbatoire !
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