Il y a deux semaines, c'était l'édition annuelle de Salo, le salon du dessin érotique. Le Point Q y était de nouveau. Malgré la canicule !
Par rapport à l'an dernier, le salon a déménagé à quelques centaines de mètres de là.
Difficile de tirer des tendances. J'avais l'impression que chaque artiste partait dans une direction propre.
Certains faisaient du très évocateur. Telles ces courges phalliques :
Voire de l'abstrait, comme ces formes qui évoquent des fesses, des dos ou des jambes de femmes...
Des corps nus, on en voit en permanence. En quelques clics, on peut y accéder.
Alors des artistes préfèrent se concentrer sur les détails.
Voire un style "relier suivant les pointillés". Charge au spectateur de donner corps à ces... Corps !L'acte sexuel peut être représenté de façon phantasmagorique.
On a le style très arty. Avec un hommage aux jeux de lumière de Georges de la Tour, pour une femme avec une bougie allumée dans le vagin et une seconde femme allumant sa clope avec !
Pour qu'il y est des exhibitionnistes, il faut des voyeurs. Avec la frustration de celui au rang de spectateur. Ce passant est un exclu du sexe, au même titre que le SDF est un exclu de l'économie.
Et un sexe humoristique. Une fist-fucking anal ou une sodomie, recouverte de fleurs !
Chaque œuvre est vraiment dans un style unique. Tant sur le fond, que la forme.
Au moins, le salon est très diversifié.
Mais cela démontre aussi que chaque artiste travaille dans son coin. Sans émulation.















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